Résultat, au lieu d’avoir du temps à Paris pour changer d’avion, on est rik rak. Le temps de récupérer les valises il est 11h pour prendre le vol à 12h25, on doit encore changer de terminal, c’est la course. Après recherche du comptoir de la compagnie pour s’enregistrer, dans ce « magnifique aéroport de Roissy CDG », on apprend que l’heure limite d’enregistrement est H-15 minutes, toute cette course pour rien !!Heureusement une collègue bien avisée avait appellé la compagnie pour les prévenir qu’on serait peut être en retard.
Le vol se passe très bien, mais la clim est un peu forte. (Sophie est frileuse surtout)
Arrivé à Singapour à l’heure le 20 avril, on récupère les valises et c’est reparti pour l’enregistrement. (on tentera une escapade de l’autre coté des portes vitrées de l’aéroport, mais la chaleur étouffante nous fera vite rentrer, merci Willis Haviland Carrier (ndlr: l’inventeur de la climatisation))Et là commence l’attente du vol pour Sydney. On devait partir à 10h45 de Singapour, or l’avion qui arrive d’on ne sais où, se pose à 10h30, faites le calcul, impossible de partir à l’heure. On finira quand meme par monter dans l’avion et, décalage horaire oblige, à peine installé on s’endort. Je me réveille quelque temps plus tard : “Tiens on est arrivé ? Ah non on n’est pas encore partis !!!!” . On décolle donc avec beaucoup de retard, dans un avion qui n’avait que l’extérieur de sympa : intérieur vieux, genoux sur la poitrine, écrans ou on ne voit rien (10cm/10cm, aussi net que Canal + non décodé, avec un choix de film qui frise le ridicule et en plus tout est en anglais sous-titré en Arabe, quand on sort d’un vol Singapour Airline avec des écrans 13″ et plus de 100 films au choix… dans 3 ou 4 langues différentes…) bref la totale. Pour couronner le tout une vieille tousse, à en cracher ses poumons, toutes les deux minutes, INSUPPORTABLE !!! (une vieille???? tu rigoles, c’est plutot une dizaine de vieux et de vieilles !!!)Enfin, après plus de 7 heures de vol interminables, on arrive enfin à Sydney.
On récupère les clés de la voiture et on commence la recherche de la voiture.
Fatigués par le décalage horaire (il faut bien trouver une excuse) on suit un panneau « car park » au lieu de « car rental » donc forcément on ne trouve pas. Après le tour du parking et des demandes de renseignements, on trouve enfin la voiture. (Bof, j’avais seulement envie de connaitre un peu mieux l’aéroport…)C’est là que commence la découverte de la boite automatique et de la conduite à gauche !!Entre les freinages brusques et les essuies glaces pour clignotants, tout y est! (Oui d’accord ce fut un grand moment, mais c’est pas ma faute y’avait pas de manuel dans la voiture, pis de toute façon je suis un homme, les manuels c’est pour les femmes, nous on préfère découvrir sur le tas, et puis bon un passage de 50km/h à “frein de parking” ça n’a jamais fait de mal a personne… Et bon sont cons aussi, quand y’a pas de pédale d’embrayage, quand tu veux enfoncer la pédale pour pas caler avant de freiner, bah t’appuie sur quoi… Et oui sur le frein… certes un peu brusque mais ensuite on pouvait voyager confiant, la voiture possédait de bons freins) Au bout de 20 minutes de trajets, où je me suis musclé les fesses (ça n’a jamais fait de mal à personne), nous arrivons enfin à l’hôtel il est 23 heures. Et c’est parti pour un gros dodo bien mérité.